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Glossaire IIS 5.0 


A

accès à distance
Se dit d'une connexion qui utilise le réseau téléphonique public commuté plutôt qu'un circuit dédié ou un autre type de réseau privé. Également appelé liaison lente.

Accès réseau à distance
Composant du système d'exploitation Windows qui permet aux utilisateurs de se connecter à des réseaux distants tels que Internet ou un réseau privé.

ACL
Voir liste de contrôle d'accès (ACL, Access Control List).

activation juste à temps (JAT)
Capacité pour un objet COM d'être activé seulement lorsque c'est nécessaire, afin d'exécuter les demandes de ses clients. Les objets peuvent être désactivés même lorsque les clients en conservent des références, ce qui permet aux ressources inactives du serveur d'être utilisées de façon plus productive.

Active Group, The
Organisme de normalisation, sous l'égide de The Open Group, comité d'organisation orienté client chargé du développement et de la gestion des technologies et des licences ActiveX.

Active scripting
Technologie Microsoft utilisant COM pour exécuter des scripts tiers dans Microsoft Internet Explorer sans prendre en considération le langage et d'autres éléments d'implémentation. Voir aussi Active Server Pages (ASP) ; Automation ; composant COM (Component Object Model) ; script ; moteur de script.

Active Server Pages (ASP)
Environnement de script côté serveur pouvant être utilisé pour créer des pages Web dynamiques ou pour concevoir des applications Web. Les pages ASP sont des fichiers qui contiennent des balises HTML, du texte et des commandes de script. Les pages ASP peuvent appeler des composants COM (Component Object Model) pour effectuer des tâches, telles que la connexion à une base de données ou le calcul de données commerciales. ASP permet à l'utilisateur d'ajouter du contenu interactif à des pages Web ou de concevoir des applications Web complètes qui utilisent les pages HTML en tant qu'interface avec vos clients.

ActiveX
Terme général qui désigne les technologies de Microsoft permettant aux développeurs de créer un contenu interactif pour le World Wide Web. Ensemble de technologies d'interfonctionnement indépendantes du langage utilisé et permettant à des composants logiciels écrits dans différents langages de fonctionner conjointement dans des environnements en réseau. Les éléments de base de la technologie ActiveX sont le modèle COM (Component Object Model) et le modèle DCOM (Distributed Component Object Model). L'organisme de normalisation The Open Group détient une licence pour ces technologies qui sont implémentées sur plusieurs plates-formes. Voir aussi Composants COM (Component Object Model) ; Common Gateway Interface (CGI) ; composants DCOM (Distributed Component Object Model) ; Java.

ActiveX Data Objects (ADO)
Interface de programmation d'accès aux données de haut niveau vers une technologie d'accès aux données sous-jacente (par exemple OLE DB), implémentée à l'aide du modèle COM (Component Object Model).

activité
Collection d'objets COM possédant une seule thread logique d'exécution distribuée. Chaque objet COM se rattache à une activité.

Address Resolution Protocol (ARP)
Protocole TCP/IP permettant de déterminer l'adresse matérielle (ou adresse physique) d'un noeud sur un réseau local connecté à Internet, lorsque seule l'adresse IP (ou adresse logique) est connue. Une requête ARP est envoyée au réseau et le noeud à qui appartient l'adresse IP renvoie son adresse matérielle. Bien que d'un point de vue technique ARP ne fasse référence qu'à la recherche de l'adresse matérielle et que RARP (Reverse ARP) fasse référence à la procédure inverse, l'acronyme ARP est généralement utilisé pour décrire les deux procédures. ARP est limité aux systèmes de réseaux physiques qui prennent en charge les paquets de diffusion. Il est défini dans la RFC 826. Voir aussi Reverse Address Resolution Protocol (RARP) ; Transmission Control Protocol/Internet Protocol (TCP/IP).

ADO
Voir ActiveX Data Objects (ADO).

adresse Internet Protocol (adresse IP)
Adresse unique identifiant un hôte sur un réseau. Elle identifie un ordinateur sous la forme d'une adresse 32 bits unique sur un réseau TCP/IP (Transmission Control Protocol/Internet Protocol). Une adresse IP utilise généralement une notation décimale pointée qui représente chaque octet (8 bits) d'une adresse IP par sa valeur décimale et le sépare du suivant par un point. Par exemple : 172.16.255.255.

ADSI
Voir ADSI (Active Directory Service Interfaces).

ADSI (Active Directory Service Interfaces)
Modèle de service d'annuaire COM permettant aux applications clientes compatibles ADSI d'accéder à un large éventail de protocoles d'annuaire distincts, notamment les services d'annuaire Windows et le protocole LDAP (Lightweight Directory Access Protocol), en utilisant un jeu d'interfaces unique et standard. ADSI permet de dissimuler les détails d'implémentation et de fonctionnement du magasin de données ou du protocole sous-jacent pour l'application cliente.

agent
Pour les applications client/serveur, processus qui assure la médiation entre le client et le serveur. Dans le protocole SNMP (Simple Network Management Protocol), les informations de l'agent représentent des commentaires concernant l'utilisateur, l'emplacement physique de l'ordinateur et les types de services pour lesquels faire un rapport en fonction de la configuration de l'ordinateur. Voir aussi agent de catalogue.

agent de catalogue
Programme logiciel automatique qui ouvre périodiquement tous les fichiers d'un ensemble de répertoires spécifié et en indexe le contenu. Également appelé robot.

agrégat par bandes
Fait référence à l'enregistrement de données sur des partitions identiques situées sur différents lecteurs. Un agrégat par bandes ne permet pas la tolérance de pannes, contrairement aux agrégats par bandes avec parité. Voir aussi tolérance de pannes ; partition ; agrégats par bandes avec parité.

agrégation
Technique de composition pour l'implémentation des objets composants. Cette technique permet de créer un objet en utilisant un ou plusieurs objets existants qui prennent en charge une partie ou la totalité des interfaces requises pour le nouvel objet.

agrégats par bandes avec parité
Méthode de protection des données qui consiste à répartir les données dans de vastes blocs sur l'ensemble des disques. La redondance des données est obtenue à partir des informations de parité. Cette méthode permet la tolérance de pannes. Voir aussi tolérance de pannes ; agrégat par bandes.

alias
Nom qui mappe une partie d'une URL avec un répertoire physique du serveur. Il est généralement facile à mémoriser et utilisé à la place d'une adresse IP, d'un chemin d'accès à un répertoire ou d'un autre identificateur. Également appelé nom détaillé. Voir aussi nom d'hôte ; répertoire virtuel ; serveur virtuel.

American National Standards Institute (ANSI)
Organisme bénévole, à but non lucratif de groupes commerciaux et industriels américains créée en 1918 pour le développement des normes professionnelles et de communication. Il rédige des chartes à l'intention de groupes tels que l'IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers), qui établissent des normes dans des domaines spécifiques. ANSI est le représentant américain de l'ISO (International Standards Organization) et a développé des recommandations pour l'utilisation des langages de programmation, notamment FORTRAN, C et COBOL. Les normes approuvées par l'ANSI sont généralement appelées normes ANSI (ANSI C correspond par exemple à la version du langage C approuvé par l'ANSI). Voir aussi ASCII ; jeu de caractères ASCII ; fichier ASCII.

American Standard Code for Information Interchange (ASCII)
Schéma de codage sur 7 ou 8 bits, qui attribue des valeurs numériques jusqu'à 256 caractères, y compris des lettres, des chiffres, des signes de ponctuation, des caractères de contrôle et d'autres symboles. ASCII a été développé en 1968 pour normaliser les transmissions de données entre différents systèmes matériels et logiciels. Il est intégré dans la plupart des mini-ordinateurs et dans l'intégralité des ordinateurs personnels.

anneau à jeton
Type de réseau dans lequel les noeuds sont reliés pour former un anneau. Chaque noeud transmet en permanence un message de contrôle (jeton) au suivant ; le noeud disposant du jeton peut alors envoyer un message. Parfois, la dénomination d'« anneau à jeton » fait référence à la norme d'anneau à jeton 802.5 de l'IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers), qui représente le type d'anneau à jeton le plus courant. Voir aussi réseau local (LAN, Local Area Network).

ANSI
Voir American National Standards Institute (ANSI).

API
Voir interface de programmation d'applications (API, Application Programming Interface).

appel de procédure à distance (RPC, Remote Procedure Call)
En programmation, appel effectué par un programme, à destination d'un second programme situé sur un système distant. Le second programme effectue généralement une tâche, puis renvoie les résultats de la tâche au premier programme.

appelant
Client faisant appel à la méthode d'un objet. L'appelant d'un objet n'est pas forcément le créateur de cet objet. Par exemple, un client A peut créer un objet X et transmettre cette référence au client B. Le client B peut ensuite utiliser cette référence pour appeler une méthode de l'objet X. Dans ce cas, le client A est le créateur et le client B l'appelant.

appeler
Transférer l'exécution d'un programme à une section de code (habituellement une sous-routine), tout en enregistrant les informations nécessaires pour permettre à l'exécution de reprendre au point d'appel lorsque la section appelée a fini son exécution. Quand un appel de sous-routine survient, une ou plusieurs valeurs (appelées arguments ou paramètres) sont souvent transmises à la sous-routine, qui peut alors utiliser et parfois modifier ces valeurs.

applet
Petite partie de code pouvant être transférée sur Internet et exécutée sur l'ordinateur d'un client. Ce terme est fréquemment utilisé pour qualifier les programmes se présentant sous la forme d'objets associés incorporés dans des documents HTML sur le World Wide Web.

application
Programme informatique, tel qu'un traitement de texte ou un tableur, ou groupe de scripts et de composants ASP (Active Server Pages) qui réalisent de telles tâches.

application Web
Programme logiciel qui utilise essentiellement le protocole de communication HTTP et transmet aux utilisateurs des informations Web en langage HTML.

arborescence
Modèle conceptuel utilisé pour décrire la structure d'un répertoire de fichiers ou d'un site Web.

architecture à deux niveaux
Voir architecture client/serveur.

architecture à plusieurs niveaux
Également appelée architecture à trois niveaux, l'architecture à plusieurs niveaux est une technique permettant de créer des applications se décomposant généralement en niveaux utilisateur, commercial et services de données. Ces applications comprennent des services composants reposant sur un modèle d'objet tel que COM. Voir aussi architecture à trois niveaux.

architecture à trois niveaux
Partage d'une application en réseau selon trois zones logiques : la couche de l'interface utilisateur, la couche de logique commerciale et la couche de base de données. Les couches peuvent contenir un ou plusieurs composants. Par exemple, le niveau supérieur peut se composer de plusieurs interfaces utilisateur, chacune d'elles pouvant communiquer simultanément avec plusieurs applications du niveau intermédiaire. De même, les applications du niveau intermédiaire peuvent utiliser plusieurs bases de données en même temps. Les composants d'un niveau peuvent être exécutés sur un ordinateur séparé des autres niveaux, la communication avec les autres composants s'effectuant par le biais d'un réseau.

architecture client/serveur
Modèle informatique selon lequel les applications clientes exécutées sur un ordinateur de bureau ou un ordinateur personnel accèdent à des informations qui se trouvent sur des serveurs distants ou des ordinateurs hôtes. La partie cliente de l'application est optimisée pour faciliter les interactions avec l'utilisateur, alors que la partie serveur fournit des fonctionnalités centralisées multi-utilisateurs.

Architecture de réseau des systèmes IBM (SNA, Systems Network Architecture)
Structure de communication très utilisée et développée par IBM pour définir des fonctions réseau et établir des normes pour permettre à ses différents modèles d'ordinateurs d'échanger et de traiter des données. SNA contient des couches distinctes. Lorsque des changements ont lieu dans une couche, les autres couches n'ont pas besoin d'être modifiées.

argument
Constante, variable ou expression transmise à une procédure.

ARP
Voir Address Resolution Protocol (ARP).

ASCII
Voir American Standard Code for Information Interchange (ASCII).

ascii
Dans un programme client FTP, commande qui donne l'instruction au serveur FTP d'envoyer ou de recevoir des fichiers sous la forme de texte ASCII. Voir aussi ASCII.

ASP
Voir Active Server Pages (ASP).

association
Voir mappage d'extension de nom de fichier.

ATM
Voir mode de transfert asynchrone (ATM, Asynchronous Transfer Mode).

atomicité
Caractéristique d'une transaction considérée ou garantie comme étant indivisible. Soit la transaction est ininterrompue, soit, en cas d'échec, un mécanisme permet d'assurer le retour du système à l'état précédant le début de la transaction.

attributs
Dans un enregistrement de base de données, nom ou structure d'un champ. La taille d'un champ ou le type de données qu'il contient constituent également les attributs d'un enregistrement de base de données. Dans des langages de balisage, tels que SGML (Standard Generalized Markup Language) et HTML, paire nom-valeur à l'intérieur d'un élément balisé, qui modifie certaines de ses caractéristiques.

audit
Processus utilisé par un système d'exploitation pour détecter et enregistrer des événements liés à la sécurité, comme des tentatives pour créer, accéder à ou supprimer des objets, tels que des fichiers et des répertoires. Les enregistrements de tels événements sont stockés dans un fichier journal de sécurité, dont le contenu est disponible uniquement pour ceux disposant de l'autorisation adéquate. Voir aussi journal de sécurité.

authentification
Processus par lequel le système valide les informations relatives à l'ouverture de session de l'utilisateur. Un nom d'utilisateur et un mot de passe sont comparés à une liste autorisée, et, si le système détecte une correspondance, l'accès est accordé dans la limite spécifiée par la liste d'autorisations de l'utilisateur.

authentification de base
Protocole d'authentification pris en charge par la plupart des navigateurs, dont Internet Explorer. Cette méthode d'authentification code les transmissions de données liées au nom d'utilisateur et au mot de passe. L'authentification de base est parfois appelée authentification en texte clair car le codage Base-64 peut être décodé par toute personne disposant d'un utilitaire de décodage disponible gratuitement. Notez que codage ne signifie pas cryptage. Voir aussi authentification intégrée de Windows ; cryptage.

authentification de mot de passe
Voir authentification.

authentification Digest
Méthode d'authentification qui envoie les informations de nom d'utilisateur et de mot de passe sur le réseau sous la forme d'une valeur de hachage. Voir aussi authentification ; valeur de hachage ; comparaison des valeurs de hachage.

authentification intégrée de Windows
Méthode d'authentification selon laquelle le serveur vérifie les informations du compte utilisateur au moyen d'un échange cryptographique. Les véritables mots de passe ne sont jamais transmis. Anciennement appelé authentification NTLM et Stimulation/réponse.

Automation
Technologie COM permettant la liaison dynamique à des objets COM au moment de l'exécution. Automation était précédemment appelé OLE Automation et ActiveX Automation.

autorisation
En matière d'ordinateurs, plus précisément d'ordinateurs distants situés sur un réseau ouvert à plusieurs personnes, il s'agit du droit accordé à un individu d'utiliser le système et les données qui y sont stockées. L'autorisation est généralement définie par un administrateur système, un administrateur Web ou le propriétaire d'un site, puis vérifiée et validée par l'ordinateur. Elle implique que l'utilisateur fournisse une forme d'identification, telle qu'un numéro de code ou un mot de passe, que l'ordinateur pourra comparer à ses données internes. Les termes permission et privilège sont synonymes d'autorisation.

autorité de certification (CA)
Entité qui émet, gère et révoque les certificats.


B

bande passante
Capacité du dispositif de transmission, exprimée en bits par seconde (bits/s) ou sous la forme d'une fréquence (Hz). En règle générale, plus la largeur de bande passante est importante, plus le transfert des données est rapide. Dans le domaine des communications, il s'agit de la différence entre les fréquences les plus élevées et les moins élevées d'une gamme donnée. En matière de réseaux informatiques, une bande passante importante signifie un transfert de données plus rapide. Elle s'exprime alors en bits par seconde (bits/s).

basculement
Lorsqu'un ordinateur individuel connaît une défaillance, un autre reprend automatiquement sa charge de demandes. La transition est imperceptible pour l'utilisateur.

base d'informations de gestion (MIB, Management Information Base)
Logiciel décrivant les aspects d'un réseau qui peuvent être gérés à l'aide du protocole SNMP (Simple Network Management Protocol). Les fichiers MIB inclus dans Windows peuvent être utilisés par des moniteurs tiers SNMP afin de permettre le contrôle SNMP des services Web et FTP de IIS.

baud
Mesure de la vitesse de transmission des données. Cette mesure est fréquemment utilisée pour exprimer la vitesse de transmission des données d'un modem.

BIND
Voir système de nom de domaine (DNS, Domain Name System).

bibliothèque de liaisons dynamiques (DLL, Dynamic-Link Library)
Fonctionnalité des systèmes d'exploitation Microsoft Windows qui permet aux routines exécutables (desservant généralement une fonction ou un ensemble de fonctions spécifique) d'être stockées séparément sous la forme de fichiers portant l'extension de nom de fichier .dll et d'être chargées uniquement lorsqu'elles sont appelées par un programme. Ceci permet d'économiser de la mémoire lors de l'exécution d'un programme et de réutiliser le code.

bibliothèque de types
Fichier binaire décrivant les méthodes, les propriétés et la structure des données d'un composant.

bits par seconde (bits/s)
Vitesse à laquelle les bits de données sont transmis via un dispositif de transmission, tel qu'un câble ou un modem.

bloc de contrôle d'extension
Structure de données créée et utilisée par IIS pour communiquer avec une extension ISAPI.

blocage
Dans les systèmes d'exploitation ou les bases de données, situation dans laquelle deux ou plusieurs processus sont empêchés de continuer car chacun d'eux attend que des ressources soient libérées par l'autre.

booléen
Se dit de valeurs logiques (vrai ou faux). De nombreux langages prennent directement en charge un type de données booléennes, avec des valeurs préfédinies pour vrai et faux. D'autres utilisent des données de type entier pour exprimer des valeurs booléennes, généralement, mais pas toujours, avec « 0 » correspondant à faux et « différent de 0 » correspondant à vrai. Les requêtes faisant intervenir des opérateurs booléens (ET, OU, SANS et PRES) sont appelées requêtes booléennes.

Both-threaded
Composant prenant en charge les modèles de thread Free et Apartment. Voir aussi cloisonnement de thread.

boucler
Dans le cadre de l'enregistrement dans le journal, action de fermer un fichier journal existant et d'en commencer un nouveau.


C

CA
Voir autorité de certification (CA).

cache
Sous-système mémoire particulier dans lequel les valeurs de données fréquemment utilisées sont dupliquées pour un accès rapide. La mémoire cache stocke le contenu des emplacements de mémoire vive (RAM) auxquels l'utilisateur accède fréquemment et les adresses où ces éléments de données sont stockés. Lorsque le processeur se réfère à une adresse en mémoire, le cache effectue une recherche pour voir s'il possède cette adresse. Le cas échéant, les données sont renvoyées au processeur. Dans le cas contraire, un accès normal à la mémoire se produit. Un cache est utile lorsque les accès mémoire vive (RAM) sont lents par rapport à la vitesse du microprocesseur, car la mémoire cache est plus rapide que la mémoire vive principale.

certificat client
Certificat numérique ayant une fonction semblable à celle d'un permis de conduire ou d'un passeport. Les certificats clients peuvent contenir des informations d'identification détaillées sur l'utilisateur ainsi que sur l'organisme émetteur du certificat. Voir aussi certificat numérique.

certificat d'authentification
Voir certificat numérique.

certificat de serveur
Identification numérique unique formant la base des fonctionnalités de sécurité SSL d'un serveur Web. Les certificats de serveur sont obtenus auprès d'organisations tierces mutuellement approuvées et fournissent aux utilisateurs un moyen d'authentifier l'identité d'un site Web.

certificat numérique
Fichier crypté, contenant des informations d'identification sur l'utilisateur ou le serveur, utilisé pour vérifier une identité. Également appelé certificat d'authentification. Il est appelé certificat client lorsqu'il est délivré à des utilisateurs et certificat de serveur lorsqu'il est délivré à un administrateur de serveur. Voir aussi paire de clés ; certificat client.

CGI
Voir Common Gateway Interface (CGI).

chaîne de recherche
Voir restriction de requête.

chemin d'URL
Terme parfois utilisé pour désigner l'URL complète soumise au serveur. Un chemin d'URL peut ou non inclure un nom de fichier spécifique. Voir aussi Uniform Resource Locator (URL).

chemin physique
Chemin d'un répertoire respectant la convention d'affectation de noms (UNC, Universal Naming Convention). Voir aussi chemin relatif.

chemin relatif
Chemin UNC d'un répertoire avec des espaces réservés, ou caractères génériques, à certains niveaux. Le terme de chemin relatif est parfois utilisé pour désigner le chemin physique correspondant à une URL. Voir aussi Uniform Resource Locator (URL).

classe
Dans Microsoft Visual Basic Scripting Edition (VBScript), définition formelle d'un objet. La classe sert de modèle permettant de créer l'instance d'un objet au moment de l'exécution. La classe définit les propriétés de l'objet et les méthodes utilisées pour contrôler le comportement de cet objet.
Voir aussi Microsoft Visual Basic Scripting Edition.

clé
Noeud du Registre Windows ou de la métabase IIS. Une clé peut contenir des sous-clés et des entrées de valeurs. Par exemple, Environment est une clé de HKEY_CURRENT_USER.

clé de session
Clé numérique créée par le client, cryptée et envoyée au serveur. Cette clé permet de crypter les données envoyées par le client. Voir aussi certificat ; signature numérique ; paire de clés.

client
Sur un réseau local ou sur Internet, ordinateur qui accède à des ressources réseau partagées fournies par un autre ordinateur, appelé serveur. Application ou processus faisant appel au service d'un processus ou d'un composant. Un client facilite la connexion aux ordinateurs serveur et il gère et présente les informations extraites de ces sources. Dans un environnement client/serveur, la station de travail est en général l'ordinateur client. En matière d'objets COM, un client est un programme qui accède à un service fourni par un autre composant, ou l'utilise.

cloisonnement de thread
Thread utilisée pour appeler les objets des composants configurés comme « cloisonnés de threads ». Chaque objet « vit dans un cloisonnement » (ou thread) pendant toute la vie de l'objet. Tous les appels à cet objet s'effectuent sur le cloisonnement de thread.

CLSID
Voir identificateur de classe (CLSID).

cluster de serveurs
Groupe de serveurs reliés en réseau au niveau physique et logiciel afin de fournir des fonctionnalités de cluster, telles que la tolérance de pannes ou l'équilibrage de la charge. Voir aussi tolérance de pannes ; équilibrage de la charge.

code octet
Forme exécutable de code Java qui est exécutée dans la machine virtuelle Java (VM). Également appelé code interprété, pseudo-code et p-code.

colocation
Installation et maintenance d'un ordinateur auprès d'un fournisseur de services Internet (ISP, Internet Service Provider) qui appartient à une autre société ou un autre groupe. Une société peut par exemple placer un de ses serveurs chez un ISP pour réaliser des économies de coût ou pour faciliter des mises à niveau à grande échelle.

COM
Voir Composants COM (Component Object Model).

commerce électronique
Processus d'achats et de ventes sur le Web, souvent effectués par l'intermédiaire de produits logiciels tels que Microsoft Commerce Server.

Common Gateway Interface (CGI)
Interface côté serveur permettant d'initier des services logiciels. Spécification définissant les communications entre les services d'informations (comme un service HTTP) et les ressources situées sur l'ordinateur hôte d'un serveur, telles que des bases de données et d'autres programmes. Par exemple, lorsqu'un utilisateur soumet un formulaire par l'intermédiaire d'un navigateur Web, le service HTTP exécute un programme (souvent appelé script CGI) et transmet les informations d'entrée de l'utilisateur à ce programme par le biais de CGI. Le programme renvoie ensuite les informations au service par le biais de CGI. Tout logiciel peut être un programme CGI s'il traite les entrées et les sorties conformément à la norme CGI. Les applications CGI sont toujours exécutées en dehors du processus. Voir aussi serveur.

Common Object Request Broker Architecture (CORBA)
Spécification, développée par Object Management Group en 1992, grâce à laquelle des parties de programmes (objets) communiquent avec d'autres objets dans d'autres programmes, même si les deux programmes sont écrits dans différents langages de programmation et sont exécutés sur différentes plates-formes. Un programme effectue sa demande pour des objets au travers d'un ORB (Object Request Broker), ce qui lui permet de ne pas avoir à connaître la structure du programme d'où l'objet est originaire. CORBA est conçu pour fonctionner dans des environnements orientés objet.

comparaison des valeurs de hachage
Lorsqu'un client ou un serveur reçoit une valeur de hachage en tant que partie d'un plan d'authentification, il utilise une valeur de clé communément connue, telle qu'un mot de passe, pour créer une valeur de hachage et comparer la valeur de hachage générée avec celle qu'il a reçue. Si elles sont identiques, l'authentification est acceptée. Voir aussi duplication.

composant hors processus
Composant COM s'exécutant dans un espace de traitement distinct de celui de son client.

composant COM (Component Object Model)
Fichier binaire contenant du code d'un ou de plusieurs créateurs de classe, des classes COM, des mécanismes d'entrée de registre, du code de chargement, etc. Voir aussi Composants COM (Component Object Model) ; Composants DCOM (Distributed Component Object Model).

Composants COM (Component Object Model)
Modèle de programmation orienté objet qui définit le mode d'interaction entre les objets d'une ou de plusieurs applications. Dans COM, le logiciel client accède à un objet grâce à un pointeur vers l'interface (ensemble lié de fonctions appelées méthodes) de l'objet.

Composants DCOM (Distributed Component Object Model)
Protocole câblé permettant à des composants logiciels de communiquer directement sur un réseau.

composant in-process
Composant qui s'exécute dans l'espace de traitement d'un client. Il s'agit en général d'une bibliothèque de liaisons dynamiques (DLL).

composant logiciel enfichable
Les composants logiciels enfichables sont des programmes hébergés dans Microsoft Management Console (MMC) et utilisés par les administrateurs pour gérer les services réseau. MMC constitue l'environnement dans lequel les outils de gestion (composants logiciels enfichables ) sont hébergés. Les composants logiciels enfichables constituent le véritable mode de gestion nécessaire à l'administration de services réseau, tels que IIS.

comptabilisation des processus
Fonctionnalité de IIS permettant aux administrateurs d'analyser et d'enregistrer la consommation en ressources des scripts CGI et des applications hors processus.

concurrence
Apparence de l'exécution simultanée des processus ou de transactions obtenue par l'imbrication de l'exécution de plusieurs éléments de travail.

connexion persistante
Connexion HTTP qui n'est pas fermée une fois l'échange terminé.

contrôle
Dans une interface utilisateur graphique, objet affiché à l'écran pouvant être manipulé par un utilisateur pour exécuter une action. Les boutons sur lesquels l'utilisateur clique pour sélectionner une option et les barres de défilement permettant de se déplacer dans un document ou de positionner du texte dans une fenêtre figurent parmi les contrôles les plus courants.

contrôle à thread unique
Modèle dans lequel tous les objets sont exécutés dans une thread unique.

contrôle d'accès
Mécanisme destiné à limiter l'accès aux ressources, fondé sur l'identité des utilisateurs et leur appartenance à différents groupes prédéfinis. Le contrôle d'accès est le plus souvent utilisé pour contrôler l'accès des utilisateurs aux ressources réseau, telles que les serveurs, les répertoires et les fichiers.

contrôles ActiveX
Composants logiciels réutilisables incorporant la technologie ActiveX. Ces composants peuvent être utilisés pour ajouter des fonctionnalités spéciales, telles que de l'animation ou des menus contextuels, à des pages Web, des applications bureautiques et des outils de développement de logiciels. Les contrôles ActiveX peuvent être écrits à l'aide de plusieurs langages de programmation, notamment C, C++, Visual Basic et Java.

contrôles ActiveX pour la création
Composants de création visuels permettant au développeur de concevoir des applications Web dynamiques en générant automatiquement du code HTML et du code de script standard. Ils sont comparables aux Assistants. Les contrôles ActiveX pour la création sont présents au moment de la création, et non de l'exécution.

contrôleur de domaine
Pour un domaine Windows 2000 Server, serveur qui authentifie les ouvertures de session de domaine et gère la stratégie de sécurité et la base de données principale d'un domaine.

convention d'affectation de noms (UNC, Universal Naming Convention)
Convention d'affectation de noms utilisée pour les répertoires physiques.

cookies
Sous le protocole HTTP, moyen permettant à un serveur ou à un script de gérer des informations sur l'ordinateur client. Les cookies sont de petits fichiers texte stockés dans le navigateur de l'utilisateur par le serveur Web. Les cookies contiennent des informations relatives à l'utilisateur comme par exemple un numéro d'identification, un mot de passe, le mode de parcours ou la fréquence des visites au site Web. Un site Web accède aux informations des cookies dès que l'utilisateur se connecte au serveur.

CORBA
Voir Common Object Request Broker Architecture (CORBA).

correspondance
Récupération réussie de données depuis un cache plutôt que depuis un disque dur ou de la mémoire vive (RAM), plus lents. Récupération réussie d'un enregistrement qui correspond à une requête dans une base de données. Récupération, depuis un site Web, d'un document tel qu'une page d'accueil. Voir aussi données d'utilisation.

créateur de classe
Objet implémentant l'interface IClassFactory, ce qui permet la création d'objets d'une classe spécifique.

cryptage
Moyen de rendre des données indéchiffrables pour les protéger de toute visualisation ou utilisation non autorisée, en particulier pendant leur transmission sur un réseau ou leur stockage sur un support magnétique transportable, au cours de leur transfert d'un ordinateur à un autre. Le cryptage peut être symétrique ou asymétrique. Le cryptage symétrique utilise la même clé pour crypter les données et les décoder. Le cryptage asymétrique utilise une clé pour crypter les données et une autre pour les décoder. Voir aussi paire de clés.

cryptage des données en masse
Cryptage de toutes les données envoyées sur un réseau. Voir aussi cryptage.

cryptage par clé publique
Schéma asymétrique utilisant une paire de clés pour le cryptage : la clé publique crypte les données et une clé secrète correspondante les décrypte. Pour les signatures numériques, le processus est inversé : l'expéditeur utilise la clé secrète pour créer un numéro électronique unique qui peut être lu par toute personne possédant la clé publique correspondante, ce qui garantit que le message provient vraiment de l'expéditeur. Voir aussi RSA ; clé de session.

CryptoAPI
Voir Microsoft Cryptographic API.

cryptographie
Procédé scientifique permettant de transmettre des informations sous une forme codée afin que seul le destinataire concerné puisse décoder ces informations et accéder à leur contenu. Les informations codées sont souvent appelées informations cryptées.

curseur
Indicateur affiché à l'écran, tel qu'un trait ou un rectangle clignotant, qui signale l'endroit où apparaîtra le prochain caractère saisi. Pour les applications et systèmes d'exploitation qui utilisent une souris, flèche ou autre symbole affiché à l'écran, qui bouge avec les déplacements de la souris. Élément logiciel renvoyant des lignes de données à l'application. Le curseur situé sur un jeu de résultats indique la position en cours dans ce jeu de résultats.


D

Data Encryption Standard (DES)
Spécification de cryptage des données informatiques développée par IBM et adoptée comme norme par le gouvernement américain en 1976. DES utilise une clé de 56 bits pour protéger le mot de passe contre la découverte et la lecture.

datagramme
Entité de données autonome et indépendante transportant assez d'informations pour pouvoir être acheminée entre l'ordinateur source et l'ordinateur de destination, sans faire appel aux informations provenant des échanges antérieurs, ni à celles relatives au réseau de transport. Voir aussi trame ; paquet.

DCOM
Voir Composants DCOM (Distributed Component Object Model).

débogueur
Outil logiciel qui permet de détecter la source des erreurs dans un programme ou un script, grâce à l'exécution pas à pas du code d'application et à l'affichage du contenu des variables de ce code.

délai d'attente
Paramètre qui annule automatiquement une demande d'un client restée sans réponse à l'issue d'un certain délai.

démon
Programme réseau qui effectue une fonction d'utilitaire d'aménagement ou de maintenance sans être appelé par l'utilisateur. Un démon réside en arrière-plan et n'est activé que lorsque cela est nécessaire, par exemple pour corriger une erreur empêchant un autre programme de récupérer.

DES
Voir Data Encryption Standard (DES).

DHCP
Voir Dynamic Host Configuration Protocol (DHCP).

DHTML
Voir Dynamic HTML (DHTML).

directive
Instruction donnée au moteur de script ASP (Active Server Pages) qui spécifie des propriétés, telles qu'un langage de script, pour la sélection d'un script.

Distributed interNet Application Architecture (DNA)
Architecture Microsoft pour les applications Web.

distributeur de ressources
Service qui synchronise et gère les ressources temporaires au sein d'un processus, permettant ainsi leur partage simple et efficace entre les objets COM. Par exemple, le distributeur de ressources ODBC gère les pools des connexions aux bases de données. Voir aussi Open Database Connectivity (ODBC).

10BaseT
Variante d'Ethernet permettant aux stations d'être reliées par un câble à paire torsadée.

DLL
Voir bibliothèque de liaisons dynamiques (DLL, Dynamic-Link Library).

DNS
Voir système de nom de domaine (DNS, Domain Name System).

document par défaut
Parfois appelé page d'accueil par défaut. Fichier envoyé par un serveur Web lorsque celui-ci reçoit une demande d'URL ne spécifiant pas de nom de fichier. Ce document peut être généré automatiquement par le serveur, ou bien il peut s'agir d'un fichier personnalisé placé dans un répertoire spécifique par l'administrateur.

document virtuel
Terme parfois utilisé pour désigner un document créé automatiquement en réponse à des informations fournies par l'utilisateur. Également appelé document dynamique. Un document virtuel est créé uniquement en réponse à une demande du navigateur et n'est pas stocké de manière permanente dans un répertoire physique. Une page ASP est un exemple de document virtuel.

domaine
Dans Windows, ensemble d'ordinateurs qui partagent une base de données de domaines et une stratégie de sécurité communes. Chaque domaine possède un nom unique. Dans le cas de fichiers protégés par mot de passe, nom de la ressource ou de la zone protégée sur le serveur. Si l'utilisateur tente d'accéder à la ressource protégée durant la navigation, le nom du domaine apparaît généralement dans une boîte de dialogue demandant d'entrer un nom d'utilisateur et un mot de passe. Voir aussi domaine Internet.

domaine Internet
Subdivision de plus haut niveau d'un nom de domaine dans une adresse réseau, qui identifie le type d'entité à qui appartient l'adresse (par exemple, .com pour les utilisateurs commerciaux ou .edu pour les établissements d'enseignement) ou l'emplacement géographique de l'adresse (par exemple, .fr pour France ou .sg pour Singapour). Le domaine constitue la dernière partie de l'adresse (par exemple, www.microsoft.com).

données d'utilisation
Informations que l'administrateur peut utiliser pour déterminer le mode d'accès et d'utilisation d'un site par les utilisateurs. L'analyse de ce type de données peut permettre à un administrateur d'identifier les zones les plus visitées (ou les moins visitées) d'un site et d'indiquer les chemins de navigation les plus utilisés.

DSN
Voir nom de source de données (DSN, Data Source Name).

duplication
Copie du contenu ou de la métabase de configuration, ou les deux, réalisée entre deux noeuds de serveur. Cette copie peut être effectuée soit manuellement, soit automatiquement à l'aide d'un logiciel de duplication. La duplication est une fonction nécessaire à la mise en cluster pour garantir la tolérance de pannes. Voir aussi tolérance de pannes ; mise en cluster.

durée de compilation
Durée pendant laquelle un programme est traduit de la langue source en langage machine.

durée de création
Durée pendant laquelle un utilisateur conçoit une application dans l'environnement de développement en ajoutant des contrôles, en définissant des propriétés de contrôles ou de formulaires, etc. À l'inverse, au moment de l'exécution, l'utilisateur interagit avec l'application.

durée d'exécution
Durée pendant laquelle un logiciel est réellement exécuté. Voir aussi durée de création.

DWORD
Désignation de l'API Win32 pour un entier 32 bits.

Dynamic Host Configuration Protocol (DHCP)
Protocole TCP/IP permettant à un réseau connecté à Internet d'affecter automatiquement une adresse IP temporaire à un hôte, lorsque celui-ci se connecte au réseau.

Dynamic HTML (DHTML)
Ensemble de fonctionnalités novatrices de Internet Explorer version 4.0 et ultérieure qui permettent de créer des documents HTML pouvant changer de contenu de manière dynamique et interagir avec l'utilisateur. À l'aide de DHTML, les créateurs peuvent ajouter des effets spéciaux aux pages Web sans faire appel à des programmes côté serveur.


E

encapsuler
Traiter un ensemble d'informations structurées comme un tout, sans affecter sa structure interne ou en tenir compte. Dans le domaine des communications, message ou paquet construit en fonction d'un protocole, tel qu'un paquet TCP/IP, et qui peut être pris avec ses données de mise en forme comme un flux indifférencié de bits, qui sont par la suite décomposés et assemblés suivant un protocole de niveau inférieur (par exemple, sous la forme de paquets ATM) pour être envoyés sur un réseau donné. Lorsqu'ils arrivent à destination, les paquets de niveau inférieur sont assemblés pour recréer le message tel qu'il était mis en forme pour le protocole encapsulé.

enregistrement dans le journal
Stockage d'informations concernant des événements qui se sont produits sur un pare-feu ou sur un réseau.

en-tête d'expiration
Date ou heure d'expiration d'un fichier envoyé par un serveur. Les informations d'expiration sont utilisées par les serveurs proxy et les caches de navigateur.

en-tête HTTP
Liste d'informations située en haut d'une requête ou d'une réponse HTTP.

environnement de méta-création
Terme parfois utilisé pour désigner le processus de création parallèle de pages Web et d'un site Web.

équilibrage de la charge
Situation où un cluster de serveur répartit de façon égale les demandes d'informations entre tous ses noeuds actifs. Le partage peut être statique, auquel cas les clients sont directement liés à différents serveurs principaux, ou dynamique, auquel cas chaque client est lié à un serveur principal différent, contrôlé par un périphérique logiciel ou matériel. La fonctionnalité Équilibrage de charge réseau de Windows 2000 Advanced Server permet l'équilibrage de la charge pour les services HTTP.

espace fichier
Terme parfois utilisé pour désigner l'arborescence de répertoires et de fichiers d'un serveur.

espion
Voir espion réseau.

espion réseau
Outil de diagnostic logiciel et matériel pouvant être également utilisé pour déchiffrer des mots de passe et permettre ainsi d'accéder de manière non autorisée aux comptes d'un réseau. Les mots de passe en texte clair sont accessibles aux espions réseau.

étendue
Dans le domaine de la programmation, degré jusqu'auquel il peut être fait référence à un identificateur, tel qu'une constante, un type de données, une variable ou une routine, au sein d'un programme. L'étendue peut être globale ou locale. Elle peut également être modifiée en redéfinissant des identificateurs, par exemple en attribuant un nom identique à une variable globale et une variable locale.

étendue application
Procédé permettant de mettre les données à la disposition de l'ensemble des utilisateurs d'une application à partir de toutes les pages d'une application Web. Une variable ou une instance d'objet se voit attribuer l'étendue application en étant stockée dans l'objet d'application Active Server Pages (ASP). L'étendue application présente une utilité pour les données générales, telles qu'un compteur général.

Ethernet
Norme réseau ayant une vitesse de transfert de 10 Mbits/s pour les réseaux locaux (LAN), développée à l'origine par Xerox puis améliorée par Digital, Intel et Xerox (DIX). Tous les hôtes sont connectés à un câble coaxial où ils se disputent l'accès au réseau en utilisant un paradigme d'accès multiple avec écoute de la porteuse et détection des collisions (CSMA/CD, Carrier Sense Multi Access with Collision Detection).

événement
Action souvent générée par un utilisateur ou un contrôle ActiveX et à laquelle un programme peut répondre. Parmi les événements les plus courants, figurent les suivants : l'utilisateur appuie sur une touche du clavier, il clique sur un bouton ou exécute d'autres actions à l'aide de la souris. Les programmeurs écrivent du code pour répondre à ces actions.

évolutivité
Possibilité d'utiliser le même environnement logiciel avec différents types d'ordinateurs et de configurations matérielles. Cette notion est souvent associée à une évolution vers des systèmes de grande taille, mais les grandes entreprises ont souvent besoin que le même service logiciel fonctionne aussi bien pour quelques utilisateurs que pour un groupe plus important.

exception
En programmation, problème ou changement dans les conditions qui amène le microprocesseur à interrompre ce qu'il faisait pour gérer la situation dans une routine distincte. Une exception est semblable à une interruption, les deux entraînant le microprocesseur à se référer à un jeu distinct d'instructions.

exploration des répertoires
Fonctionnalité qui fournit automatiquement une page Web par défaut contenant les répertoires et les fichiers accessibles aux navigateurs soumettant une URL dans laquelle aucun fichier particulier n'est spécifié.

expression booléenne
Expression ayant pour résultat une valeur booléenne.

expression de recherche
Voir restriction de requête.

eXtensible Markup Language (XML)
Format de données pour l'échange de documents structurés sur le Web. Ce format doit son nom (littéralement « langage de balisage extensible ») au fait qu'il ne s'agit pas d'un format fixe comme HTML. XML est conçu pour permettre l'utilisation de SGML (Standard Generalized Markup Language) sur le World Wide Web. XML n'est pas un simple langage de balisage : il s'agit d'un métalangage qui permet aux créateurs de concevoir un langage de balisage. Un langage de balisage ordinaire définit une façon de décrire des informations dans une certaine classe de documents (par exemple, HTML). Avec XML, les créateurs peuvent définir leur propre langage de balisage pour de nombreuses classes de documents.

eXtensible Stylesheet Language (XSL)
Mécanisme de feuille de style permettant de spécifier le mode de transformation des documents XML en structures affichables. Bien que XSL définisse une grammaire de caractéristiques de mise en forme avancées, il peut être utilisé pour générer du langage HTML affichable ou d'autres langages de balisage bien structurés.

extensions serveur FrontPage
Ensemble de fichiers installés sur un service HTTP afin qu'il puisse proposer des fonctionnalités Microsoft FrontPage spéciales. Grâce aux extensions serveur FrontPage, les administrateurs peuvent visualiser et gérer un site Web dans une interface graphique. De même, les créateurs peuvent concevoir, modifier et publier à distance des pages Web vers IIS.

extranet
Extension d'un intranet d'entreprise utilisant la technologie du World Wide Web pour faciliter la communication avec les fournisseurs et les clients de l'entreprise. Un extranet permet aux clients et aux fournisseurs de bénéficier d'un accès limité au réseau intranet d'une entreprise afin d'améliorer la vitesse des communications et l'efficacité des relations commerciales.


F

FAQ
Voir Forum Aux Questions (FAQ).

fichier ASCII
Également appelé fichier texte, fichier texte seulement ou fichier texte ASCII. Un fichier ASCII contient des caractères, des espaces, de la ponctuation, des retours chariot et parfois des tabulations et un marqueur de fin de fichier, mais il ne contient aucune autre information de mise en forme.

fichier d'annotations
Pour le service FTP, résumé des informations stockées dans un répertoire donné. Ce résumé est automatiquement affiché sur les navigateurs.

fichier d'index
Voir document par défaut.

fichier journal
Fichier dans lequel sont stockés les enregistrements de journal. Il peut s'agir d'un fichier texte ou d'un fichier de base de données.

fichier programme
Fichier qui démarre une application ou un programme. Un fichier programme possède une extension de nom de fichier .exe, .pif, .com, .cmd ou .bat.

filtrage par nom d'hôte
Autorisation ou refus d'accès en fonction du nom d'hôte à partir duquel le navigateur effectue une tentative d'accès.

filtrage par adresse IP
Autorisation ou refus d'accès en fonction de l'adresse IP à partir de laquelle le navigateur effectue une tentative d'accès.

filtre
Dans IIS, fonctionnalité ISAPI permettant le prétraitement des demandes et le post-traitement des réponses en vue d'une gestion des demandes et des réponses HTTP en fonction du site.

finger
Utilitaire Internet qui permet à un utilisateur d'obtenir des informations sur d'autres utilisateurs qui peuvent se trouver sur d'autres sites (si finger est autorisé à accéder à ces sites). À partir d'une adresse de messagerie, finger renvoie le nom détaillé de l'utilisateur et indique s'il est actuellement connecté ou non, ainsi que toute information que les autres utilisateurs ont choisi de fournir comme profil. À partir d'un nom ou d'un prénom, finger renvoie le nom d'ouverture de session des utilisateurs dont le prénom correspond. Il peut également indiquer la dernière fois qu'un utilisateur s'est connecté, la durée d'inactivité, la ligne du terminal et l'emplacement du terminal (lorsque ces données sont applicables), et même les fichiers de projet laissés par l'utilisateur.

fonction de rappel
Fonction fournie dans IIS et qui permet à une extension ou un filtre ISAPI d'accéder aux services IIS.

format Graphics Interchange Format (GIF)
Format de fichier graphique informatique développé au milieu des années 80 par CompuServe pour afficher des images de qualité photographique sur les écrans des ordinateurs. À présent, ce format est largement utilisé sur Internet.

formulaire
Dans le cadre de la publication Web, page Web ou partie de page Web remplie par l'utilisateur et renvoyée au serveur pour traitement.

formulaire de requête
Formulaire en ligne rempli par l'utilisateur pour rechercher des informations par mot clé ou concept. Également appelé interface de recherche.

Fortezza
Norme de sécurité du gouvernement américain conforme à l'architecture de sécurité Defense Messaging System, dotée d'un mécanisme cryptographique assurant la confidentialité, l'intégrité et l'authentification des messages, ainsi que le contrôles d'accès aux messages, composants et systèmes. Ces fonctionnalités peuvent être implémentées avec des logiciels de serveur et de navigateur ainsi qu'avec le matériel PCMCIA (Personal Computer Memory Card International Association).

Forum Aux Questions (FAQ)
Document contenant des questions et des réponses sur des sujets fondamentaux. De nombreux sites Web proposent un Forum Aux Questions, dont le rôle est de présenter le sujet traité sur le site Web à la personne qui consulte le site et de donner des instructions sur l'utilisation optimale du site.

fournisseur ADSI
Application qui se met à la disposition des applications clientes ADSI en fournissant une implémentation ADSI.

fournisseur de données
Logiciel qui implémente les méthodes et les interfaces OLE DB (Object Linking and Embedding Database).

fournisseur de services Internet (ISP, Internet Service Provider)
Fournisseur public de connexions distantes à Internet. Société ou établissement d'enseignement qui permet à des utilisateurs distants d'accéder à Internet en fournissant des connexions à distance ou en installant des lignes payantes.

FTP
Voir protocole de transfert de fichiers (FTP, File Transfer Protocol).

FTP anonyme
Permet à un utilisateur de récupérer des documents, fichiers, programmes et autres données archivées depuis n'importe quel endroit sur Internet sans avoir à fournir de nom d'ouverture de session et de mot de passe.


G

gestionnaire de ressources
Service système gérant les données permanentes. Les applications serveur utilisent les gestionnaires de ressources pour conserver l'état permanent de l'application, comme l'enregistrement de l'inventaire en cours, les commandes en cours et les créances recouvrables. Les gestionnaires de ressources collaborent avec le gestionnaire de transactions pour garantir à l'application atomicité et isolement (à l'aide du protocole de validation en deux phases). Microsoft SQL Server est un exemple de gestionnaire de ressources.

gestionnaire de transactions
Service système responsable de la coordination de l'issue des transactions afin d'obtenir l'atomicité recherchée. Le gestionnaire de transactions vérifie que les gestionnaires de ressources prennent une décision cohérente sur la validation ou l'échec d'une transaction.

GIF
Voir format Graphics Interchange Format (GIF).

Global.asa
Fichier stockant les informations concernant une application IIS, telles que l'initialisation dans les structures, ainsi que les objets ayant une étendue application.

Gopher
Un des premiers protocoles et programmes logiciels Internet conçu pour rechercher, extraire et afficher des documents de texte à partir d'ordinateurs ou de sites distants.

groupe local
Pour Windows 2000 Professionnel, groupe qui ne peut se voir accorder que des autorisations et des droits pour sa propre station de travail. Toutefois, un groupe local peut contenir des comptes utilisateur de son propre ordinateur ainsi que (si la station de travail fait partie d'un domaine) des comptes utilisateur et groupes globaux de son propre domaine et de domaines approuvés.

GUI
Voir interface utilisateur graphique (GUI, Graphical User Interface).

GUID
Voir identificateur unique global (GUID, Globally Unique Identifier).


H

héritage
En général, capacité d'un objet nouvellement créé à avoir, ou hériter, automatiquement les propriétés d'un objet existant. Par exemple, un répertoire enfant nouvellement créé peut hériter des paramètres de contrôle d'accès du répertoire parent.

hôte
Ordinateur principal d'un système d'ordinateurs ou de terminaux connectés par des liens de communication.

hôte multirésident
Hôte disposant d'une connexion à plusieurs réseaux physiques. L'hôte peut envoyer et recevoir des données sur n'importe quel lien mais ne procède pas au routage du trafic pour d'autres noeuds. Voir aussi hôte ; routeur.

HTML
Voir Hypertext Markup Language (HTML).

HTTP
Voir Hypertext Transfer Protocol (HTTP).

HTTPD
HTTP Daemon, serveur Web.

Hypertext Markup Language (HTML)
Langage de balisage simple utilisé pour créer des documents hypertexte pouvant être transférés d'une plate-forme à une autre. Les fichiers HTML sont de simples fichiers texte ASCII contenant des codes incorporés (indiqués par des balises de marquage) qui indiquent la mise en forme et les liens hypertexte. Langage de mise en forme utilisé pour les documents publiés sur le World Wide Web.
Voir aussi Dynamic HTML (DHTML) ; eXtensible Markup Language (XML) ; Standard Generalized Markup Language (SGML).

Hypertext Transfer Protocol (HTTP)
Protocole client/serveur utilisé pour accéder aux informations sur le World Wide Web.

hypertexte
Textes liés selon une structure complexe, non séquentielle d'associations dans laquelle l'utilisateur peut naviguer parmi des rubriques connexes. Le terme hypertexte a été inventé en 1965 pour décrire des documents présentés par un ordinateur, qui expriment la structure non linéaire des idées, par opposition au format linéaire des manuels, films et discours.


I

ICMP
Voir Internet Control Message Protocol (IC